Comment faire bouillir la marmite ?
Les carottes sont cuites !
Réenchanter le travail ; Alléger les charges de l’état ; Ouverture des marchés à l’horizon 2010 ; L’amour et la santé sont précaires, pourquoi le travail ne le serait-il pas ? Des phrases qui ont parsemés les discours sociaux et politiques de certains et qui ont eu une grande incidence sur d’autres ! Au point où ils sont arrivés ces dirigeants qui gouvernent notre société, pourquoi ne supprimeraient-ils les charges patronales et sociales ? Et si l’avenir était au travail sans charges sociales ?
Supprimer l’URSSAF, why not ?
Un grand rêve de chef d’entreprise qui risque de devenir celui de toutes personnes en âge de travailler. Aujourd’hui le travail n’existe pratiquement plus, sauf encore dans la fonction publique. Nous ne pouvons pas tous être employés par elle. Alors ! Comment faire quand on recherche activement un job ou des clients et que l’on devient la proie de recruteurs qui ne vous rencontrent que pour collecter votre nom et remplir leurs bases données ? Créer notre propre emploi, mais dans ce cas, ha bas les charges patronales et sociales !
Le problème est que dans l’hexagone, nous le savons maintenant, nous n’avons que les gouvernants que l’on mérite. Que ces personnes sont si peu qualifiées, qu’elles vous estiment inadapté pour le poste. Les cas seraient isolés, nous penserions qu’effectivement, les chercheurs d’emplois postulent pour postuler !
Seulement, si vous allez sur un site de Networking, les fameux réseaux sociaux, comme VIADEO, LINKEDIN, FACEBOOK ? vous découvrez des gens qui cherchent, multiplient les contacts, les rencontres, les entretiens de recrutement, les partenariats, mais qui terminent toujours, du moins leur nom et leurs coordonnées, dans une base de données !
Qui trouvent réellement des emplois par ce biais ? Sur les millions d’inscrits, le nombre de gagnants est minable.
Il reste les cabinets de consultants, les sociétés d’Intérim, mais là encore ! Direction la base de donnes.
Vous voulez absolument travailler !
La solution est simple, les petits boulots, ceux qui ne se déclarent pas ! Et dans la foulée, à défaut de mieux, supprimons les charges sociales et les organismes comme l’URSSAF, les ASSEDIC, les Allocations familiales, la Sécurité sociale, etc. !
Quelle solution réellement efficace est-il envisagé en France pour permettre à ceux qui le souhaitent de travailler, de rentabiliser leurs compétences ?
Car, soyez bien certain que ce sont des millions de compétents qui restent aux portes des entreprises, des millions de compétents qui grossissent les fameuses bases de données des fichiers informatiques des cabinets de consultants, chasseurs de tête et entreprise d’Intérim..
Il existe deux paramètres chez nous
- La loi de marché : l’offre et la demande
- La loi du plus fort : les forces en présence
La première est soumise aux besoins de nous tous. Plus la demande est forte, plus le coût à payer est élevé.
La seconde est la conséquence du premier paramètre. Une fois que l’on a consommé et payé, qu’il ne nous reste plus d’argent, on a plus rien à acquérir ! On revend les acquisitions quand c’est possible. Une fois démuni de tout quel espoir reste t-il ? Le néant… A partir de ce constat, il n’y a plus rien à perdre.
Quand on a plus rien à perdre on devient fort. On peut tout se permettre ou presque !
C’est pourquoi, il serait temps que les personnes qui ont un pouvoir décisionnaire dans notre pays, commencent à s’interroger sur le marasme dans lequel ils plongent la France appauvrie !
La redistribution des richesses n’est pas forcément un concept de gauche. C’est aussi la possibilité de calmer les esprits. Et comme l’on à rien sans rien. Partageons le peu de travail qu’il y reste. La France est incapable de fournir 35 heures de travail par semaine aux 40 millions de français en âge de travailler. Elle est incapable de promettre du travail à tout habitant jusqu’à ses 65 ans.
En fait si égalité fraternité était appliquée, on prendrait le taux d’heures annuelles de travail effectuer en France et on le diviserait par le nombre d’individus en âge de travailler. Chacun aurait ainsi la possibilité d’avoir un quota d’heures travaillées assuré.
Personne ne dit qu’il faille lier les citoyens par un CDI, bien au contraire, tout le monde est plus ou moins polyvalent. Un jour caissière en super marché, un jour peintre, un jour aide comptable ou même comptable, un jour gestionnaire, etc.…
En attendant, tous les sortis du système ASSEDIC/ANPE parviennent à vivre, et pas en faisant la manche, alors, Madame la France, ont-il un merci à vous dire à vous ainsi qu’à vos dirigeants ?
En supprimant la valeur travail, ils ont supprimé la valeur solidarité !
http://spip.chacun-ses-gouts.levillage.org/
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