Cinquantenaire du retour au village : " EL -MAIN."
Installation du poste militaire français.Entre l'"ENCLUME & LE MARTEAU", veut dire quoi au juste ?
Il y a maintenant cinquante ans jour pour jour, depuis que l'ordre nous a été donné de retourner à notre village où s'installait un nouveau poste militaire français de la 19 ème D.I., revenant ainsi de Béni-Hafed village voisin où nous avions séjourné trois mois dans le cadre de l'opération : "REGROUPEMENT DES POPULATIONS" pour mieux les protéger par les contrôles, les fouilles et les surveillances. Conjoncture de guerre et son contexte.Comme l'école, ayant déjà servi de caserne une première fois en 1955, était endommagé du fait des bombardements, les militaires choisissent d'habiter provisoirement le quartier de Mossabhia en faisant vider ses maisons et déménager ses habitants à Thaourirth provisoirement, en attente de la finition des travaux de réparation et d'adaptation aux exigences de la nouvelle situation engendrée par de multiples accrochages avec l'ALN, pour qu'ensuite la reprendre en main.
C'était alors que le local du café de feu : AMAROUCHE Mohamed Chérif construit sur une petite colline (sorte de piton)avait été choisi de par sa position stratégique comme bureau du Capitaine Georges Laurent Commandant du Poste pouvant ainsi observer tout son environnement.
Un Mirador d'Obsérvation était également construit sur la montagne d'Aourir Adjmi. Chaque jour, quatre soldats prenaient la garde de-dans pour la sécurité en doublure, du poste situé au pied de cette montagne.
La photo d'archive particulière conservée par Monsieur Jean Fauvet ancien Lieutenant en 1960 dans cette localité qui me l'envoie restitue les preuves historiques de ce que j'avance par le présent écrit comme simple devoir de mémoire et du souvenir, en dehors de toute autre considération de positionnement d'un côté ou de l'autre, si ce n'est que participer à tirer des leçons de servitude des justes causes. Ni plus, ni moins...
L.AS.AMAROUCHE
Alditas
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