Remise de points
Dans une campagne électorale il y a toujours du bon, du moins bon et du mauvais. Point de vue d'outre Quiévrain sur la campagne présidentielle.
Il y a eu du bon dans cette campagne. Il y a eu car ces dernières semaines, il n'y a plus. Le débat s'est retrouvé bloqué sur la question de l'insécurité. Sujet insipide surtout présent dans une fin campagne là ou il faut chercher l'électeur indécis. Pour le convaincre on lui fait peur la technique à fait ses preuves. Voila donc pour le mauvais.Pourtant, il y a eu du bon ou du pas trop mauvais dans cette campagne.
L'intervention de Nicla Hulot dans le débat politique avec sa charte pour l'écologie est certainement a noter comme très bon. Le sujet devient de plus en plus une préoccupation dans la vie de tout un chacun mais il a fait son entrée, ici, dans des débats électoraux.
Pour autant l'on peut se demander quel sera l'effet réel après les élection. Les candidats on certes signé la charte mais la respecteront ils? Il y a une grande différence entre l'écologie active qui met en pratique et l'écologie de salon, limité au bavardages. Il semble toutefois que les candidats on quitté le salon écologiste pour retrouver leur vieux démon, l'insécurité. La peur se vend toujours mieux que l'avenir de la Terre.
L'effet en Belgique a été le même. Nicola Hulot a fait le tour des quartes partis francophones principaux et tous on accepté de signer la charte. Ici on vote en Juin
Une autre nouveauté a quelque peut changé la vision d'une campagne. Il s'agit de l'utilisation du web et surtout de ce que l'on appelle le web 2.0. Ce web interactif ou les interautes réagissent entre eux. Il n'était pas encore très présent en 2002 lors de la dernière campagne. Le phénomène des blogs entre autre permet au citoyen de discuter entre eux d'un sujet plus librement qu'ils ne le feraient chez eux ou au bureau. Le semblant d'anonymat de a toile y est pour quelque chose.
Ils existaient déjà ne 2002 mais encore réservé aux connaisseurs. Depuis, les chargés de communication ont appris à ce servir ce nouveau média. La France a pris le pli observé au USA lors de la dernière élection présidentielle. Les blogs sont utilisés comme vecteur de communication anonyme. Lancer une rumeur est encore plus facile que par le passé.
Entre temps les moyens techniques ont évolués et le contenu alors limité à du texte s'est étendu à la vidéo voire aux monde virtuels. Auparavant il fallait passer par les médias télévisés pour qu'une vidéo compromettante soit publiée et vue par le plus grand nombre. Cela n'est plus le cas aujourd'hui. Il suffit de la publier sur YouTube pour qu'elle se répande parmi les sites sympathisants.
Le phénomène n'est pas uniquement français et se répand dans l'Europe. Il tend a rendre le contenu des blogs peu crédible. Mais si nous ne croyons déjà plus les média traditionnels, que les blogs devient aussi le lieux de bataille des chargé de communication, qui croire, comment s'informer?
La France va devoir s'adapter, édicter de nouvelle règle de campagne si elle ne souhaite pas que ses citoyens se retrouve encore plus perdu dans un océan de paroles politiciennes.
Rien ne sert de chercher, mieux vaut trouver.
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