| |

| L'hebdo |
LES ARCHIVES
LA REDACTION
AIDE ET CONSEILS
|
|
|
 |

Faute d’éditeur, l’autoédition ?
Écrire, c'est facile... Publier, c'est autre chose...
Si on ne trouve pas d'éditeur pour ses écrits, que faire ?
L'autoédition est peut-être une solution... à condition de prendre des précautions et de ne pas sous-estimer les contraintes...
Mes amis me disent qu'en tant qu’auteur, je n’ai pas à me plaindre. En effet, à ce jour, j’ai réussi à publier chez des éditeurs "normaux" (genre Maxima, Grancher, Bonneton, etc.) une dizaine de livres dont deux romans.
Je sais que mes proches ont tendance à sourire si j’ai le malheur de faire remarquer que j’ai une demi-douzaine d’autres livres qui n’ont pas trouvé d’éditeurs et qui continuent d’essuyer refus après refus.
Leur réaction est compréhensible : ils ont du mal à comprendre mon agacement. Ce qu’ils ne comprennent pas est que, même pour les livres que j’ai réussi à publier, cela ne s’est fait qu’au prix d’un sacré "parcours du combattant" : dans presque tous les cas, ce n’est qu’après des dizaines de refus que j’ai trouvé, enfin, l’éditeur qui publie l’ouvrage proposé.
C’est la répétition de cette "galère", tout étant bien sûr relatif, qui finit par être usante. Que de temps et d’énergie gaspillés et qui auraient pu être utilisés ailleurs !
Pourquoi insister ? me direz-vous. Parce que l’on se trouve un peu dans la position du joueur qui a la tentation de "se refaire" : on a déjà accompli tant d’efforts pour ce satané bouquin que ce serait bête de tout lâcher sans parvenir à ses fins, c’est-à-dire à la publication.
Et puis, pourquoi désespérer? Surtout quand, par exemple, un roman, "Le pharaon du bout du monde", que j'avais écrit il y a cinq ans et qui avait été refusé plus d’une centaine de fois, va enfin paraître en 2006 chez Elor.
Il n’empêche qu'il peut toujours arriver un moment où l’on "craque". Ainsi, quand on a écrit un roman dont on sait pertinemment, en fonction des réactions de ses lecteurs tests dont le passé a prouvé la fiabilité, que, sans être transcendant, il est agréable et distrayant et que, néanmoins, l'on ne trouve pas preneur, on ne peut s’empêcher de ronchonner ! Et l’on se dit alors : « et si je m’éditais moi-même ? ! ».
En ce qui me concerne, jusqu’ici, cette pensée n’avait été que fugitive. D’emblée, je précise que je refuse l’édition à compte d’auteur dont j’estime qu’elle est trop chère pour des résultats souvent décevants. Alors, s’éditer soi-même ? Est-ce LA solution ?
Disons-le tout de suite, ce n’est pas une mince affaire. Pourquoi ? Parce que vous travaillez sans filet ! Je m’explique : si vous êtes publié par un éditeur « normal », vous n’êtes pas seul à réviser votre œuvre, que ce soit sur le fond comme sur la forme. Au total, entre vous et l’équipe éditoriale, ce seront des dizaines de relectures qui seront menées. En autoédition, vous êtes seul pour faire ce travail colossal et si vous vous "plantez", tant pis pour vous !
L’imprimeur qui travaillera pour vous ne s’occupera de rien d’autre que l'impression. Si les choses se passent bien, et on l’a vu, cela nécessite beaucoup de temps et d’efforts, reste le problème de la diffusion du bouquin.
Là encore, vous êtes seul, sans bénéficier du diffuseur de l’éditeur. Il faut espérer que vous n’aurez pas eu les yeux plus grands que le ventre et n’aurez pas cédé à la tentation de procéder à un tirage trop important.
Pourtant, en dépit de tout ce qui précède, je viens de me lancer dans l’aventure ! Suis-je devenu fou ou simplement inconscient ? Ni l’un ni l’autre, du moins je l’espère. Je me suis laissé tenter parce que j’ai découvert, au hasard d’une navigation sur Internet, Solaédit, un « éditeur » atypique et hors normes.
Atypique, il l’est véritablement puisque si, du moins pour le premier tirage, il fait payer l'impression par l’auteur, à un tarif véritablement raisonnable, pour le reste, il se comporte en grande partie comme un éditeur normal : il suggère des corrections de fond et de forme, il lit et fait relire le livre un nombre incommensurable de fois, etc..
Bref c'est du vrai travail de pro, non rémunéré. Pourquoi de tels efforts sans contrepartie ? Parce que l'équipe éditoriale fait le pari suivant : si le livre se vend suffisamment bien, les tirages suivants seront à leur charge, mais ils pourront alors se rémunérer correctement tout en donnant aussi un petit quelque chose de pas ridicule à l’auteur.
Le seul « hic » reste la diffusion : toutefois, là aussi, l’auteur n’est pas entièrement seul et bénéficie d’un support logistique au moins sur le Net. Mais, naturellement, il doit aussi faire des efforts en imprimant des « avis de parution, en envoyant des emails, etc..
C’est ce que je fais pour « AMA ou l’histoire d’Audrey T. », un roman facile à lire qui offre à ses lecteurs et à ses lectrices une randonnée provençale d’altitude, des incursions dans le monde du cinéma et une attachante histoire d’amour.
Mieux encore, j’ai même créé un site spécifique http://www.ama.euro.st qui lui est consacré et que je vous invite à découvrir. Mieux encore, achetez mon roman !
Tout cela sera-t-il suffisant ? Je ne manquerai pas de vous tenir au courant d'une expérience d'autoédition à suivre !
www.ama.eur.st
|
|
|

| L'auteur |
Dudu44
5 derniers articles :
|
|


| Devenez reporter |
|
|

|
|
 |