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La hype galerie du centre régional des lettres de franche comté
vous avez dit décentralisation ?
La petite ville de Verrieres peut passer pour l'une des plus jolie de la Franche Comté -le Rouge & le Noir-
La hype Galerie du CRLFC
" L'unique revue littéraire de la région FC n'a pas vocation à s'ouvrir sur une aventure réductrice du
terrain à la proximité qui laisserait penser au lecteur que cette littérature est devenue le règne du n'importe quoi ." En écoutant le directeur du dit Centre Régional des Lettres de Franche Comté,nommons le Bondu, pauffiner sur France Culture du samedi après midi ses syllogismes ronronant on a vite compris que son role n'est pas de plébiciter la médiocrité locale au risque d'enfermer l'audience de la revue dans les limbes terrifiantes du régionalisme,et évidemment sa logique s'égare à saisir des moyens peut etre hors de portée de ses ambitions,si bien que les autorités locales cette secte dont il est le
gourou,vont continuer à croire qu'il faut vraiment etre nul pour résider dans ce coin.
Tenez,moi qui habite pas loin,et bien l'adjoint au maire préposé à la culture ne veut toujours pas me serrer la main,et la raison en est claire:je publie dans l'Echo du Village et M.Bondu sans rime ni
raison tient à me faire passer pour un tordu de la plume,sans savoir que j'en ai plein un divan... .
Il a refusé de préter un marchepied à ma Bible pour la banque alimentaire ,un livre que tous les necessiteux auraient lu avec un grand profit ,une bible pour mieux manger avec un petit budget sur l'immortel principe taoiste qu'il vaut mieux planter des arbres fruitiers dans les parcs publiques plutot que de distribuer des boites de compote. Moyen en quoi je serais trop bon de ne pas ramener les choses à leur juste proportion:Bondu se rend il compte à quel point il est l'émanation de ce premier chapitre de Stendal dont il a tiré le titre de sa revue:
VERRIERES -« La petite ville de Verrières peut passer pour l’une des plus jolies de la Franche-Comté » -,ce réchauffé de subtilités scholastiques,d'idées prises pour des réalités et d'arrangements de mots pris pour des choses, pas de négation,mais beaucoup d'abnégations.
Il ne semble pas inutile de rappeler à Bondu quelques banalités de base .
Il y avait à Babylone 10 à 12 troupes de chiens savants et deux fois autant d'hommes de lettre dont toute l'occupation était de décrire les grimaces et gambades de ces animaux.Le role dévolu au livre dans ce dispositif n'a fait que s'améliorer selon le rapport budgetaire annuel du Centre National des lettres dont Bondu soupoudre ça et là la générosité.211 bourses d'auteurs et de traducteurs,183
aides aux auteurs,252 aides aux animations littéraires,595 subventions en faveur d'ouvrages,235 prèts à la publication,372 aides à la publication de revues.....soit 10millions d'e de subventions aux éditeurs,4 aux auteurs,2 aux associations,11 en credits d'achats pour bibliotheques et 1 en aide à la librairie.Les éditions Ere ont un cd périodique présentant deux cent auteurs de qualité.
Comment l'aspirant héros du roman universel s'extirperait il du défilé des auteurs venus à Paris présenter qui son nouveau roman,qui sa nouvelle revue etc.....
Ce reve d'un prestige inhérent à celui qui dans ce débordement de romans et de romances veut conserver un pouvoir d'influence en imposant ses gouts par ses choix achoppe malgré tout sur la quantité d'auteurs dont il faut conserver la bienveillance.
Le pouvoir de choix est récompensé par quelques minutes au point de mire médiatique.Aussi la revue ne peut elle échapper au formatage de l'époque,ramené au principe d'une star ac d'une littérature supra régionale. La littérature ne peut que rester muselée.Libérez là,elle disparaitra.
Publicis et Hewlett Packard avec un nouveau concept évolutif et itinérant : la « Hype gallery » n'ont pas reculé devant la necessité de donner une visibilité à la saturation de la création de toute obédience,iko verbo création ou ce qui en tient lieu ,dans un haut lieu du contemporain,le Palais de Tokyo. Au principe du dispositif de Publicis & HP,quiconque devient artiste par le report d'une de ses images sur un poster de bonne qualité dont l'espece prolifere dans n'importe quel centre d'art.
Chacun peut diffuser son film dans une salle mise à sa disposition.
Impossible de taire l'impasse ou avaient été jetés les cadavres des utopies artistique de Duchamp et de Beuys.Chacun à meme de prendre sa part d'universalité par l'art,l'institution et le marché perdent leur prérogative de définir la "qualité". Cette qualité ressemble à la désignation d'une place au Parnasse par tout l'appareil dont c'est la fonction.Cet encadrement parait déja devoir lutter avec sa décomposition annoncée.
Il semble que cette offre faite à tout un chacun d'une assistance technique pour mettre au travail son génie créatif va dans le sens d'une volonté générale de dégraisser le mamouth.Comme un remake de la réforme.
Duchaussieux dit dans son article sur la Hype Galerie du Palais de Tokyo -
http://www.fluctuat.net/article.php3?id_article=1849 -que la meme démonstration tenue à Londres, a gagné les faveurs du public (1647 images et 30 films déposés en janvier 2004) et de la presse mais que la critique française a de la peine à s'y retrouver (nous compatissons tous)
pour la revue tract Programyaka
yves maraux
coglobe@wanadoo.fr
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| L'auteur |
Eliot toulair
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