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L'Echo du Village - Accueil n°231 - Jeudi 20 février 2003
Rubrique jeux-vidéo animée par aucun responsable. Postulez !


Nouveauté jeux video

Salut a tous en tant que new reporter je vais essayer de vous fair aimer ce que je fait alors chaque semaine je vous ferai voir des nouveauter concernan les jeux video cinema ...... mais on va commencer aujourd'hu par les jeux video. Alors ouvrer grand vos yeux et regarder bien

voici tout d'habord le test de "UNREAL II the awakening" sur PC

Unreal 2 s'est fait désirer, beaucoup désirer, à grands coups de screenshots sporadiquement publiés histoire de bien nous faire sentir que nous serions face à une merveille graphique. Oui, ce jeu est fabuleusement beau, ce qui ne fait qu'accroître la difficulté de ma tâche, celle de vous apprendre qu'en dehors de cela, il n'a rien d'exceptionnel.

Mais attention, rien d'exceptionnel ne veut pas dire que c'est une daube. Vous voilà dans le rôle de Dalton, Marshall de la TCA qui rêve d'intégrer les marines. En attendant votre boulot est de veiller à la sécurité des colonies humaines, mises en péril par des artefacts aliens. Le jeu est beau donc, on le sait tous déjà. Et en attendant Doom 3, on peut sans risque s'avancer à dire qu'il est le plus sublime titre du moment. Comment rester de marbre face aux multiples effets de particules qui forment des nuées vaporeuses multicolores, comment ne pas être sous le charme des effets de lumières dynamiques et des jeux d'ombres bluffants. Dans les shooters, le progrès technique passe souvent par la représentation du feu (allez savoir pourquoi) et bien là, on atteint des sommets avec des flammes plus réalistes que ce que l'on a vu jusqu'à présent, utilisez un lance-flammes devient un véritable besoin que l'on doit assouvir pour le plaisir des yeux, même dans le vide. Les personnages, aliens ou humains sont d'une finesse époustouflante, les décors fourmillent de détails grands et petits. Bref c'est splendide, matériellement super exigeant mais splendide. En revanche, je reste interloqué par un point : aussi beau qu'il soit, le moteur d'Unreal n'affichera aucune interaction avec les décors, pas un impact sur les murs, tout juste quelques vitres qui explosent. Étonnant et assez désappointant.

Il est clair que la réalisation d'Unreal 2 : The Awakening se doit d'être celle d'un hit, plus que ça même, d'un titre qui fera date. Pourtant, le gameplay est loin d'être ce que l'on aurait souhaité. Car finalement, dans le fond, le nouveau soft d'Epic n'est qu'un FPS de plus, un très bon FPS pourvu d'une action efficace, mais pas un jeu culte. Dans la pratique, Unreal 2 est un titre particulièrement bourrin et au gameplay des plus classiques. En clair, les ennemis vous sautent à la gorge et il s'ensuit un grand gunfight. Pour vous mettre dans le bain, de nombreuses scènes scriptées serviront une mise en scène qui vise à vous faire flipper,. C'est souvent efficace mais cela reste du déjà vu et certains passages rappellent assez AvP 2. On regrette tout de même une certaine mollesse avec des monstres qui se pointent au compte-goutte. Certains niveaux vous proposeront de vous allier aux marines et même de leur donner des ordres assez simples, on n'échappera pas, bien sûr, à la couverture d'alliés au snipe. Mais honnêtement, ce que l'on retient surtout, c'est l'ambiance flippante qui émane notamment de la bande-son, entre autre les cris dont on distingue mal la provenance, sauf quand leur source est déjà sur votre dos en train de vous lécher l'oreille. L'action est bien menée et le « coup du pantin » (je vous raconte pas :) qui marquera votre première séance de tir est assez amusante.

Mais à part ça, le reste du gameplay est très basique et répétitif. Les ennemis ne sont pas bien futés et vous n'aurez qu'à vider vos chargeurs. Où sont les nouveautés ? Qu'est-ce qui à part son aspect visuel, permet à l'un des shooters les plus attendu de l'année de se démarquer du lot ? Qu'est-ce qui le rend meilleur que le trépidant Medal Of Honor ? Certains diraient une durée de vie plus longue. Mais non, il faut une grosse dizaine d'heures pour clore Unreal, et l'absence de mode multi (on sait tous où il se trouve le pendant multijoueur d'Unreal) n'arrange rien à l'affaire.

Mais que tout cela ne nous vous induise pas en erreur, Unreal 2 est un très bon FPS, un peu primaire, très linéaire avec des objectifs qui s'enfilent comme des perles mais l'action reste convaincante, surprenante et parfois flippante grâce à une ambiance qui n'est pas sans rappeler celle d'un Alien Versus Predator 2. Mais ce qui manque c'est le truc en plus, une IA plus poussée, pourquoi pas des véhicules ? Ou un bidule quelconque qui distingue le jeu de la masse, autre que sa somptueuse réalisation graphique, et surtout une rejouabilité potentielle.

Pour les détails, faisons une halte sur les armes qui sont assez nombreuses, du shotgun au sniper en passant par le fusil d'assaut et le lance-flammes (c'est d'ailleurs la première fois que je trouve un lance-flamme aussi efficace), elles disposent toutes d'un tir secondaire. Pour rester sur le lance-flammes, on pourra arroser une zone de napalm et y bouter le feu d'un simple tir. Si j'ai mentionné la mise en scène in game, celle des « inter-missions » laisse plus à désirer. Vous reviendrez fréquemment à bord de l'Atlantis pour y préparer vos nouvelles missions avec l'équipage. Sans doute prévus pour renforcer l'immersion, ces passages sont assez fastidieux et surtout l'occasion de constater que les dialogues donnent un peu trop dans la série B SF. C'est rigolo mais on se lasse. Enfin, à la rigueur, cela n'a guère d'importance.

Et voilà, on se sent un peu déçu, pour autant, je ne déconseillerai pas le titre aux amateurs de FPS, mais sachez qu'on a vu mieux.

sa decoiffe non?
et maintenan un exelent jeu un peu nostalgique pour vous mais bien a voir sur PS2

La vague nostalgique des jeux old school atteint son paroxysme avec ce remake d'un hit vieux de 11 ans qui nous revient pratiquement inchangé. Souvenir d'une époque où finir un jeu pouvait parfois tenir de l'exploit.
Alors attention, je vais vous parler d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, ou vaguement. Je me demande même s'ils pourront comprendre cette époque barbare, même vaguement. Bon quand je dis 20 ans, on peut peut-être pousser jusqu'à 18. Nous sommes en 1992, Contra débarque sur Super Nes pour son troisième volet (curieusement baptisé Super Probotector chez nous) qui reste sans doute le meilleur. J'ai une douzaine d'années alors. En ce temps-là, ce qui peut sembler être une hérésie pour le jeune joueur de 15 ans est, pour nous autres vieux combattants, monnaie courante. Quoi donc ? Et bien un jeu sans sauvegardes ni codes de niveaux. Un jeu qu'il faut finir d'une seule traite avec nos 99 crédits en mangeant notre orange de Noël ! Autant vous dire qu'on ne s'achetait par un jeu toutes les 3 semaines. Bon pour votre culture personnelle, je vous informe que le tout premier Contra est sorti en arcade en 1987. Contra 3 c'était un hit de chez hit, avec un gameplay coopératif à deux joueurs assez rare et des effets 3D qui tiraient parti du révolutionnaire Mode 7 de la machine de Nintendo. Si avec ça vous ne brillez pas dans vos dîners mondains, c'est que votre cas est désespéré.

Shattered Soldier est donc le remake de cette grande saga et on retrouvera de nombreuses scènes de l'opus SNES, même si le scénario est sensé y faire suite. Ainsi les deux compères rigolards Bill et Lance se sont séparés, Lance étant devenu un despote déjanté contre qui vous allez devoir vous fritter, pour l'occasion vous aurez un nouveau compagnon de jeu, ou plutôt nouvelle car c'est la douce Lucia qui vous suivra dans vos aventures.

Il est clair que Contra : Shattered Soldiers ne va pas plaire à tout le monde et ce pour de nombreuses raisons essentiellement liées au fait que le jeu n'a pas changé d'un pouce. Si les vieux sprites 2D ont cédé la place à des polygones, on est toujours face à un titre en scrolling horizontal et à un déferlement de tirs et d'explosions. Progresser dans Contra c'est un apprentissage au sens strict, il est absolument impératif d'apprendre le jeu par coeur. Il ne fait aucun doute que beaucoup risquent de rester insensibles aux charmes d'un jeu dans lequel on meurt toutes les 45 secondes 8 fois de suite avant d'avoir épuisé ses crédits et d'être contraints de tout reprendre depuis le début. On recommence donc mais cette fois on sait où on met les pieds et on peut avancer jusqu'à la prochaine zone inconnue. Ah ben oui, ça calme.

Du côté des possibilités d'action, on reste dans un registre très simple. Vous pouvez tirer, sauter et vous accrocher aux murs. Niveau armes, il faudra faire avec 3 ustensiles seulement (mitrailleuse, lance-flammes et lance-grenades) pourvus d'un tir chargé bien pratique. Des passages en hoverboard ou à dos de missiles viendront corser un peu les choses. Mais dans la pratique, c'est un jeu pour mutants. L'action ne se calme pas une seconde, ça péte partout autour de vous et il faut constamment être près à éviter une salve mortelle, ou même un contact avec l'ennemi. Ne vous y trompez pas, j'ai pas l'air enthousiaste comme ça mais ce n'est que pour m'assurer qu'on est bien d'accord sur un point : il n'y a que les nostalgiques et les dingues du pad qui pourront prendre leur pied avec Contra !

Si le gameplay en rebutera plus d'un tout en charmant les trois anciens du fond, la réalisation mettra tout le monde d'accord : c'est sobre et on se serait passé du côté old school à ce niveau là. C'est... disons gris. Les boss sont toutefois bien massifs, comme on les aimait en ce temps-là et l'animation nerveuse ne souffre aucun ralentissements.

Au final, Contra : Shattered Soldiers c'est de la pure nostalgie, un hommage à ce qui demeure pour certains, un âge d'or des jeux vidéo. Mais si vous n'avez pas connu cette époque ou que le flashback n'est pas votre truc, si vous n'avez aucun désir de relever un challenge assez faramineux, ce remake de Konami ne présentera aucun intérêt à vos yeux. Pour les autres, c'est du bonheur.

bien sur ce n'est pas tout il y a encore spinter cell et hitman2 sur pc

et voici le jeu que je prefere hitman 2 sur pc

47, l'homme au code-barre et à la corde à piano est de retour sur PC. Près de deux ans après l'excellente surprise créée par le tueur à gages, celui-ci reprend du service malgré lui. Cette fois-ci il s'agit d'une affaire personnelle... Faut pas gonfler Codename 47 quand il grattouille peinard dans son jardin...

Oui, car c'est un tueur repenti que nous retrouvons dans ce second opus. L'ami 47 a raccroché les flingues et le voici devenu jardinier dans un monastère en Sicile. Le tueur froid et méthodique semble avoir trouvé la foi, mais comme vous vous en doutez, il va très rapidement devoir quitter le confessionnal, déposer sa binette et son râteau pour à nouveau jouer de son instrument de prédilection : La corde à piano. Le père Vittorio est enlevé par la mafia locale qui exige une rançon, notre héros sollicitera les services de ses anciens employeurs bien décidés à monnayer leurs prestations. Si 47 veut obtenir de l'aide, il va lui falloir accepter de nouvelles missions et refroidir quelques pontes de la mafia, ex-officiers du KGB et autres trafiquants d'armes.

Pour ceux qui prendraient le train en marche avec ce second opus, il est donc bon de rappeler le principe de Hitman. Ce jeu d'action en première et troisième personne nous invite à évoluer avec discrétion, prudence et sang froid. Si vous comptiez foncer dans le tas et tout exploser, sachez que vous risquez de pas mal galérer car le principe d'Hitman est bien plus subtil que ça, sollicitant tout autant votre adresse que vos petites cellules grises. Il vous faudra donc mener à bien la vingtaine de missions proposées par ce nouveau volet en apprenant à vous faire discret, en improvisant en fonction du terrain et surtout en localisant parfaitement vos cibles. Pour y parvenir les possibilités sont extrêmement nombreuses. Dans chaque niveau vous trouverez des solutions différentes susceptibles de convenir tout aussi bien à la réussite de votre nettoyage. Prendre la place d'un garde, d'un livreur ou d'un soldat seront par exemple tout autant de moyens permettant de vous rapprocher de la cible. Il en ira de même concernant les itinéraires, là encore vous aurez pas mal de choix. Il vous sera donc possible de franchir des barrages en vous déguisant, en vous dissimulant dans un camion ou encore en empruntant des égouts. Bref, les possibilités sont nombreuses et comme vous vous en doutez ceci viendra renforcer la durée de vie du jeu en lui offrant une excellente re-jouabilité. Attention il vous faudra rester crédible afin de vous fondre dans le décor. Pas la peine de vous pointer la bouche en coeur déguisé en garde du corps avec un bouquet de fleurs à la main, l'I.A est assez poussée et une attitude anormale fera donner l'alerte.

Mais en dehors de ces éléments déjà fort intéressants, les mouvements accordés à notre tueur ainsi que l'arsenal dont il dispose sont tout aussi conséquents. Il lui sera possible de se déplacer furtivement, de regarder sur les côtés depuis un recoin pour voir sans être vu ou encore de s'accroupir pour mieux se dissimuler. Pour ceux qui s'inquiéteraient de savoir si le tout reste jouable avec autant de possibilités, qu'ils se rassurent, sachez que l'ergonomie de ce Hitman 2 est tout bonnement remarquable avec une prise en main déconcertante dans le bon sens du terme. L'interface a été revue et corrigée, autre plus à signaler, il est désormais possible de sauvegarder en cours de mission ce qui rend ce jeu bien moins frustrant que son prédécesseur. On est toutefois limité en nombre de sauvegarde en fonction des niveaux, mais voici une petit plus que l'on saura apprécier.

Concernant les graphismes de Hitman 2 si le titre n'est pas exempt de défauts il n'en demeure pas moins assez impressionnant. Environnements, textures, architectures des décors, c'est somptueux. Notre héros n'est pas en reste avec des mouvements crédibles et réalistes. Pour ce qui est des petits défauts, on constate çà et là quelques bugs d'affichages ou encore des angles de caméra parfois pénibles, le reste c'est du tout bon et une fois pris dans le jeu on oublie bien vite ces quelques problèmes. Côté sonore là encore ça en jette. Figurez-vous que c'est l'orchestre de Budapest qui se charge de l'ambiance musicale, un vrai régal. Effet et voix sont quant à eux tout aussi réussis, la traduction française est excellente. En somme, voici un titre qui, outre son gameplay riche et passionnant, bénéficie également d'une réalisation particulièrement soignée. Du début à la fin le plaisir de jeu est intense, à recommander à tous les amateurs du genre.

voila pk j'adore ce jeu

et maintenan un autre jeu qui vaut les oscars SPlINTER CELL
SUR XBOX

Attendu comme le Solid-Snake Killer, Splinter Cell débarque enfin dans nos vertes contrées afin de nous proposer une nouvelle expérience en matière d'action furtive et d'infiltration. C'est un titre tout bonnement monumental que nous offre Ubi Soft avec les aventures de Sam Fisher, un personnage charismatique qui pourrait bien devenir le nouvel ambassadeur de l'éditeur français.

Estampillé Tom Clancy, Splinter Cell nous invite donc à visiter les récits d'action anti-terroriste d'une nouvelle manière. Fort de cette licence, Ubi Soft nous avait habitué à des FPS tactiques de qualité, cette fois-ci, c'est dans un jeu d'action particulièrement efficace à la troisième personne qu'on nous propose une petite incursion dans l'espionnage et les réseaux terroristes. Nous voici aux côtés de Sam Fisher, agent de la NSA entraîné pour agir seul en terrain ennemi sans laisser de traces de son passage. Notre aventure débute en Géorgie et conduira rapidement Sam et le joueur dans une lutte secrète contre les réseaux terroristes. La technique de notre héros : la furtivité qui frôle parfois l'invisibilité. Chaque petit coin d'ombre offre une cachette à Sam, chaque recoin lui permet de se tapir et de neutraliser une cible dans le silence le plus total. On l'aura compris, comme la plupart des Tom Clancy, Splinter Cell n'est pas un jeu de bourrin et ceux qui pensent débarquer en flinguant tout le monde risquent de rencontrer de sérieuses difficultés. S'il est possible de se la jouer Terminator, le principe du jeu est hautement plus subtil avec un gameplay extra-terrestre et des possibilités tout bonnement monstrueuses.

Notre héros dispose donc d'une foule de gadgets pour remplir ses différentes missions, à commencer par les lunettes de vision nocturnes qui permettront également une vision thermique. Passe-partout, grenades en tout genre, mini caméra, fusil d'assaut ou encore pistolet silencieux seront autant d'outils à la disposition de Sam qui pourra ainsi progresser au fil des différentes missions avec un véritable arsenal à la pointe de la technologie. Mais les possibilités sont énormes pour ce qui est de l'inventaire, notre agent secret est lui aussi extrêmement bien doté en possibilités de mouvement et d'interaction permises que ce soit avec les décors ou les personnages qui y évoluent. En dehors des traditionnels sauts et roulades, notre héros pourra effectuer des doubles sauts en prenant appui sur les murs, se poster en hauteur et attendre une cible en faisant le grand écart entre deux parois. Il est également permis de faire des clés de bras, de braquer un type en le prenant par derrière ou même de protéger en prenant un otage. S'il est possible de tuer la plupart des ennemis rencontrés, il est également possible de remplir ses objectifs sans verser de sang. Il sera d'ailleurs conseillé d'être le plus discret possible et de ne pas se faire repérer pour éviter d'entendre son supérieur vous dire que la mission est annulée à cause de vos méthodes trop barbares.

Avec autant de possibilités, on ne pouvait que s'inquiéter de l'ergonomie de Splinter Cell. Qu'on se rassure, la prise en main est tout à fait excellente et le tutorial permettra de découvrir tranquillement tous les mouvements de Sam Fisher. Le titre reste toutefois assez difficile et bien souvent il faudra recommencer plusieurs fois avant de trouver le bon passage à emprunter ou encore la personne à interroger sans que celle-ci ne s'enfuie ou ne donne l'alerte. Splinter Cell est bien moins dirigiste qu'un MGS 2, il faudra donc prendre le temps de découvrir ce que l'on doit faire ou encore par quels moyens franchir différentes étapes. Il faudra se servir des interactions permises avec les décors pour progresser, tirer dans des éclairages pour devenir invisible ou encore tirer profit de l'eau dans certaines situations. Bref, on est assez libre et il sera même possible de reprendre les différentes missions en trouvant d'autres moyens de les boucler. L'observation est primordiale, tout comme la bonne écoute qui permettra par exemple de repérer des caméras de surveillance et de les déjouer en évitant de rentrer dans leur champ ou en les neutralisant.

En termes de réalisation, Splinter Cell frôle la perfection. Les environnements sont somptueux, les jeux d'ombres et de lumières sont de l'ordre du jamais vu alors que la modélisation et l'animation de Sam sont d'une qualité rare. De mémoire de gamer on n'avait pas vu un titre aussi esthétique depuis longtemps. L'éclairage dynamique des décors est à couper le souffle tout comme certains effets engendrés par des voiles, rideaux ou bâches transparentes. On constate tout au plus quelques petits soucis au niveau des collisions dans certaines situations, mais le tout est réellement à tomber raide. Côté sonore là encore on frise le chef-d'oeuvre. Les musiques d'ambiance en accord parfait avec l'action du jeu, laissant planer le suspens mêlé à l'angoisse de se faire repérer. Le tout fourmille de détails et l'on surprendra le sifflotement des ennemis, des conversations entières ou encore le grésillement des caméras. Au niveau des voix, sachez que Sam dispose de la voix de la doublure française de Schwarzy, ce qui ne manque pas de lui donner encore plus de charisme.

Pour conclure, signalons que les désagréables surprises qui figuraient au programme de la version preview ont totalement disparues, pour donner à Splinter Cell le statut de quasi chef-d'oeuvre. Rarement un tel niveau de perfection, que ce soit en termes de gameplay ou de réalisation, avait été atteint de la sorte, incontestablement, SC est le hit de cette fin d'année sur Xbox.

voila ainsi s'acheve mon premier article alors a la semaine prochaine pour plus d'info ;)






weiland.monique@wanadoo.fr


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