Flash
Lorsque l'imaginaire se révèle
Naviguer entre les courants et se poser un instant dans un espace éphémère, s'y plonger, s'ennivrer de sa rélle magie, complètement comme si elle avait été créee pour celà, a cet instant
C’est d’abord une myriade d’étoiles venues du fond de l’univers qui se retrouvent à un moment, dans le même lieu et l’explorent de leur somptueuse magie…faisant pulser jusqu’à l’extrême des sensations usuelles, débarrassées de leurs atours quotidiens, faisant fi de contraintes qui sans cesse obligent à marcher dans des chemins déjà tracés au nom d’une normale morale et d’une ignorée capacité à les utiliser à d’autres fins, et mouvoir l’univers, parfois….
C’est ensuite une suite logique de mots, posés là au gré du voyage, au gré des étapes, avec pour difficile tâche d’en transmettre la sève pour ceux qui ne savent pas mais peuvent comprendre, et peut-être faire connaître d’autres univers et leurs niveaux de perception…
C’est aussi la recherche d’une finalité des choses et des mots, par les mots, d’un endroit où, enfin, être et croître, en paix avec soi-même et avec le monde.
C’est également le désir profond d’être utile, et à défaut d’offrir ce savoir acquis et ses connaissances par le biais de la guidance de la chair de notre chair, le rédiger, essayer de le faire comprendre au plus grand nombre, avec des règles simples, pour qu’expériences soient utiles aux suivants.
Il est vrai que chaque être, dans cette quête, marquera son avis de termes et de mots qui lui ont été montrés, et qu’il n’a pas inventés mais se doit d’utiliser car le langage reste encore le moyen le plus objectif de transmettre l’information…..
Mis les mots ne sont ils pas aussi faits pour être pulsés, désordonnés, secoués, et jetés sur un tapis de papier comme dés lancés d’habiles mains….Et leur magie un instant apparaît, espace éphémère où ils deviennent lutins, elfes et mandragores qui meuvent nos instants de rêves, comme si tout cela n’était que ce que l’on veut bien que ce soit, à ce moment là….
C’est enfin le moment du silence, de l’abstraction, du retour vers soi et ses autres univers, peuplé de sons, d‘images ou de pensées, désaltéré, s’éloignant peu à peu de ce monde qu’on vient de traverser brièvement le temps d’un instant…pas encore oublié et déjà lointain.
Et les fabuleux démons, sortis des méandres de l’esprit, mécontents d’un si fugace moment de liberté, dans un tintamarre assourdissant regagnent leurs antres secrètes jusqu’au prochain moment de déraison.
C.M. 24/08/02
Christian Marini
demonties@aol.com
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