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L'Echo du Village - Accueil n°189 - jeudi 25 avril
Rubrique littérature animée par Médée (version originale)


Les vestes noires de la terreur
Aux victimes du fascisme

Des trains plombés dans la nuit noire, Des prisonniers qu'on emmène dans des camps Quand ce n'est sur la terre c'est par la mer Un navire au loin qui s'éloigne des côtes Les larmes coulent, ils étaient des nôtres...

Des trains plombés dans la nuit noire,
Des prisonniers qu'on emmène dans des camps
Quand ce n'est sur la terre c'est par la mer
Un navire au loin qui s'éloigne des côtes
Les larmes coulent, ils étaient des nôtres...

Une lumière blafarde éclairant tout leur être,
Dans les vitres ils voyaient se noyer leur reflet,
Ils cherchaient leurs regards, leur vies pour des idées
Quand l'ombre de la noirceur a surgi comme leur maître.

Le temps d'un geste fatal a bouclé l'échéance
D'une griffade sinistre de ce monde de souffrance.
Ils étaient fous de vivre, avaient faim, avaient froid
Les maudites vestes noires de leur grand désarroi

En ont fait des zombies, des corps si décharnés
Ils les ont muselés, matraqués, martyrisés
Ils les ont humiliés, gazés, vendus leurs cheveux, leurs peaux , leurs dents
C'était il y a peu, souvenez vous en!

Non je n'étais pas née, mais j'ai eu des parents...
Dans le moment présent je saigne le coeur meurtri
Mes larmes empêcheront elles que la terreur revienne?
Je ne suis qu'une femme, mais ma voix est la tienne

Parlez à vos enfants, surtout n'oubliez pas!
Que le facho est là quand vous n'y croyez pas!
Mettez vous tous debout pour hurler et clamer
Que plus jamais ces crimes contre l'humanité !

S'il le faut malgré moi je prendrai le fusil
Je vendrai cher ma peau à ces sales incivils
Vous viendrez avec moi, et nous les abattrons
Dieu assure la victoire, dès lors que nous souffrons.

J'y crois et je le sais qu'il nous faut égorger
La souffrance, le rejet, la haine de l'étranger
C'est un chemin de paix où tous nous devons vivre
Jusqu'à plus soif y boire,et puiser dans ce livre.

Mais l'espoir de vous me gagne à chaque instant
Car je le sais mes frères, vous êtes intelligents
Vous ne laisserez pas un fourbe tout saccager
Allez en paix vous donnant la main, pour voter
" LIBERTE "


Andréa pour l'Espoir et la Liberté





medee@poetizlovers.com
" La Queen Médée "


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12 commentaires :
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Et si on revenait aux choses vraiment sérieuses ... - Par delaeter le 25 avril à 22:02

Andréa,
Où en sont tes statistiques ?
Comme toi, je suis cette affaire de très près.
Besos y animo !
Répondre

pauvres gouines - Par thorghisl le 25 avril à 21:38

Répondre

là a mon avis, celui là il sera brûlé. - Par Jeanne-Lucienne Duchemin le 25 avril à 18:45

Comme tu aimes les poèmes et que la maladie se gagne, même sur La *5, en voilà un :
Il n'est pas de moi, c'est un copié/collé :


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Quand ils sont venus chercher les communistes,JE N'AI RIEN DIT
je n'étais pas communiste

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,JE N'AI RIEN DIT
je n'étais pas syndicaliste

Quand ils sont venus chercher les juifs,JE N'AI RIEN DIT
je n'étais pas juif

Quand ils sont venus chercher les catholiques,JE N'AI RIEN DIT
je n'étais pas catholique

Quand ils sont venus chercher les fancs-maçons, les témoins de Jéhovah, les homosexuels,JE N'AI RIEN DIT
je n'étais pas ni témoin de Jehovah, ni franc maçon, ni homosexuel

et puis un jour, ils sont venus me chercher ET IL NE RESTAIT PLUS PERSONNE POUR PROTESTER

[...] Lire la suite
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