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23 commentaires :
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Complément d'info ! - Par Novanet le 28 novembre à 10:57
| Je tiens également à préciser que le titre de l'article a été ajouté par la rédaction et qu'il pourrait avoir renforcé des malentendus
qui apparaissent dans certains des commentaires.
Si j'aurais du formuler le sujet central en forme d'une question, j'aurais ajouté 'Je pense donc je suis vraiment ce que je pense être ? (ou ...donc j'ai vraiment la certitude de l'être ?]
L'épineuse question de l'identité du moi pensante, la clef de voûte du 'cogito ergo sum' n'étant pas résolu par la 'première des certitudes cartésiennes', sa certitude de l'être - spécifiquement humaine - reste nécessairement encore assujetti au doute (qui doit avoir tellement rongé sa conscience auparavant qu'il se contente un peu prématurément d'une semi-certitude, qui apparaît noble et originelle si longtemps qu'elle se réfère à la pensée; mais le constat 'J'ai un pied donc je suis' aurait pu lui procurer déjà le même degré de certitude philosophique). Enfin pour être plus constructif dans la cri [...] Lire la suite |
Répondre Précisions utiles ? - Par Novanet le 27 novembre à 14:47
| Pour résumer le sens de mes propos probablement trop maladroitement emballés: Ma critique de la soi-disante première certitude cartésienne porte essentiellement sur deux aspects:
1. L'apparente certitude du 'cogito ergo sum' est incomplète étant donné et si longtemps qu'elle ne nous renseigne pas sur la véritable identité du moi; existence sans véritable identité établie par la conscience à laquelle elle se refère ne peut pourtant ni procurer une véritable certitude de l'auto-conscience ni une véritable certitude de la pensée et de la productivité/'créativité' qui en découle.
2. Le 'cogito ergo sum' de Descartes sousentend 'Je pense donc je suis ce que je pense (être). A nouveau le manque de certitude quant à l'identité du moi affecte celle de l'être qui le suit et remet en question (provoque le doute) la certitude à laquelle elle fait allusion.
Vous me dites peut-être que Descartes était en possession d'une carté d'identité valable et que celle-ci l'a [...] Lire la suite |
Répondre L'au-delà ou les entités, un dieu ou des dieux - Par Jeanne-Lucienne Duchemin le 24 novembre à 22:19
| là il va y avoir un choix à faire. Encore que si l'on considère qu'une pensée émise génère aussitôt une entité. Qu'il y a une vie après la mort de l'enveloppe corporelle. Il n'y a plus choix. Sauf, que nous passons le plus clair de notre existence terrestre à penser, même les idiots(en terme psychiatrique) émettent des pensées, donc que deviennent les entités crées après notre trépas.
Delaeter demande aux non croyants de tenter de prouver la non existence de dieu ou des Dieux. Je suprime l'existence de dieu, qui ce me semble est une pure invention humaine tentant de canaliser la barbarie humaine (de l'époque). D'ailleurs en écrivant l'ancien testament, ils ont fait fort. Les "dix commandements", plus simples à interpréter que nos lois actuelles, normal moins nombreux.
Si l'on considère que la galaxie est remplie de systèmes solaires, il y existe forcément d'autres civilisations dans le cosmos. Et l'une d'entre elle étant venue sur terre (voir les légendes des ci [...] Lire la suite |
Répondre - hein?? - par Hun@bku le 25 novembre à 06:46
Mais dites moi.... - Par Mithrandir le 24 novembre à 21:34
| ... ne seriez vous pas en train de vous confusionner quelque peu?
Lu dans les commentaires ci-dessous:
"Je pense = je suis".
Le problème de ce postulat, mon cher maxime, c'est que le signe "=" induit une notion de réciprocité qui n'est pas applicable à la réflexion de Descartes.
En effet, et je pense que Novanet s'y aventure dangeureusement aussi, le "cogito ergo sum" ne peut absolument pas se lire "sum ergo cogito".
En français, ça signifie que penser implique d'être mais pas le contraire.
Cette affirmation permet de dissiper les dissidentes nuées qui se sont risquées à tomber sur le texte de Novanet et les commentaires qui ont suivi.
Il faut aussi prendre en compte la signification quelque peu floue du verbe "être".
De fait, je pense, donc je suis dans quelque état que ce soit, l'êtat de conscience implique une notion d'existence, quelque elle soit.
Pour appréhender [...] Lire la suite |
Répondre Problème métho-psycho-philosophique - Par delaeter le 24 novembre à 16:55
| Quand Novanet dit:
"Je pense Novanet, donc je suis vraiment Novanet".
Il n'en est plus très sûr (et nous non plus). |
Répondre Ainsi, les Dieux n'existent que tant qu'il y a .... - Par delaeter le 24 novembre à 15:55
| ... quelqu'un pour y croire (cad qui émet l'hypothèse de cette existence). A charge des non croyants de prouver le contraire. Je préfère donc te laisser croire tout et n'importe quoi.
Nouvelle hypothèse: 'Dieu n'existe pas".
Prouve le contraire. |
Répondre rien a voir avec Descartes - Par Hun@bku le 24 novembre à 07:36
| Ton premier argument n'est pas bon, car tu demandes une preuve scientifiques, et bien la voila, Un scientifique (ou medecin ici) va te definir la conscience comme une activité éléctrique dans le cerveau, a partir du moment ou il n'ya plus d'activité électrique il n'y a plus de conscience.
Dans le 2eme argument tu pousse trop loin la phrace de Descarte, l'idée c'est que la seule chose dont on peut etre sur c'est qu'il y a quelque chose qui pense et qu'il suppose que c'est lui (et encore il n'est pas sur) |
Répondre La philosophie s'est aliénée elle-même. - Par p@®Fa!t le 23 novembre à 18:38
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La vision des choses est ici intéressantes, mais comme dit, réfuter l'hypothèse est impossible - en apparence. Selon le réfutationnisme, je peux dire que les fantomes existent car rien ne peut prouver le contraire. Par contre, la science, elle, est belle et bien réfutable.
La philosophie, qui est à mon sens l'origine de tout enseignement, s'est peu à peu aliénée elle-même: il suffit de voir comme rebute cette matière aux étudiants. Pourtant l'émerveillement de toute chose est contagieux, et on peut, comme d'après Kant le constater a posteriori. Tout ceci est bien sur réfutable, et le doute lui-même, quoiqu'il en soit, est indispensable.
p@®Fa!t |
Répondre Prouver le contraire de l'hypothèse??? - Par delaeter le 23 novembre à 17:51
| "Il nous paraît légitime de maintenir l'hypothèse de ... blablabla... si longtemps que la preuve du contraire n'a pas été fournie".
A ce train là, n'importe qui (par exemple novanet) émet n'importe quelle hypothèse (ex: les pensées de novanet sont induites à partir de l'étoile Sirius), et on refile aux autres le soin de prouver le contraire. On va bientôt se trouver noyé sous les hypothèses les plus farfelues.
C'est bien sûr plus facile de dire "Prouve moi que qu'il n'y pas d'homme invisible dans la maison", que de prouver qu'il y en a effectivement. |
Répondre Descartes - Par Médée le 23 novembre à 16:26
| UN de mes anciens articles. Tu aurais dû soumettre ton article sous la rubrique culture, je n'ai pas l'habitude de dévorer les rédacteurs. :)
La philosophie vous rebute ?
La pensée de Descartes, pas (si) compliquée
René Descartes est l'auteur de la fameuse maxime : "Je pense donc je suis." Mais connaissez-vous véritablement le cheminement du raisonnement qui a conduit à cette phrase célébrissime ? Bienvenue dans Le discours de la méthode
Par la villageoise Médée
Descartes admet lui-même que chacun de ses propos ne doit pas être pris
comme une vérité absolue. Il se présente comme un homme qui crée un
système de valeur qui l'aide à mieux mener sa vie. Il ne prétend pas que sa
doctrine s'applique à tout homme et répugne à imposer ses points de vue. On
le trouve donc dans la poignée de philosophes partisans du libre arbitre.
Un philosophe simple et sincère
[...] Lire la suite |
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