Delibrius
La Nachronique du frère Omar
Ahhhh, les mots?,les lettres,celles que l'on écrit, une à une, jusqu'à en former un univers dont les limites nous échappent parfois, celle que l'on lit, celles que l'on peint, une à une, à la suite, et qui n'en forment à la fin,qu' une quète, ou un gage?
Délibrius, car comme dirait un poète disparu, « j'ai vu des archipels sidéraux et des îles dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur » et mon désir serait de vous les faire découvrir, comme celà, à chaud,comme on croque une pomme caramel rouge à la foire, en se promenant, ou en cherchant le jeu.
La Nachronique puisque , et j'espère que personne ne saurait me faire grief de cela, les faits décrits et/ou contés dans cette rubrique n'engageront que leur auteur et ne se référeront pas à un espace temps précis, visant à ouvrir la porte vers les dimensions respectives du lecteur.
Ceci dit, en tant qu'Omar Alhaplancha, ministre « à la place » (http://www.republiquelibre.com) je souhaiterai ardemment que cette rubrique naissante devienne un point de convergence d'idées, de réflexions, de commentaires, persuadé que la soupe à l'oignon, plus il y a d'oignons, plus elle est goûteuse et agréable à déguster, avec les croûtons et le fromage rapé. Comprenne qui pourra, l'aventure vous est ouverte.
Cela nous fait revenir aux mots,au mot. Ben oui, hein ?..
Ne pas forcer les choses, rester souple, naviguer entre les courants, avancer en souplesse et se poser parfois dans les espaces qui nous correspondent.
Si vous en êtes là, maintenant, c'est que mes mots résonnent en vous.De quelle manière, peu importe. Chacun a son chemin, ses paysages, ses couchers de soleil et ses haltes. Chacun, s'il le veut pourra laisser quelque chose, si menue soit elle, si futile puisse-t-elle être, que d'autres découvriront, ou utiliseront.
Omar Alhaplancha
Christian Marini
demonties@aol.com
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